Publié par : Malika Benarab-Attou | 3 avril 2014

Marché européen des télécommunications


COMMUNIQUÉ DE PRESSE – Bruxelles, le 3 avril 2014

Un bon jour pour la neutralité du net et la fin du roaming

Ce jeudi 3 avril, le Parlement européen a adopté un règlement établissant des mesures relatives au marché unique européen des communications électroniques et visant à faire de l’Europe un continent connecté (A7-0190/2014).

Un vote salué par Malika Benarab-Attou, députée européenne, membre de la commission de la culture et de l’éducation :

"Aujourd’hui, le Parlement européen a défendu le principe de la neutralité du net au sein de l’UE. Les fournisseurs de services ne pourront pas conclure d’accord avec des fournisseurs d’accès à Internet afin de prioriser certains flux. C’est une grande victoire qui permettra de garantir l’accès aux contenus, la liberté d’opinion, d’information et des médias ainsi que le pluralisme culturel et des médias en général. Nous demandons aux gouvernements des États membres de soutenir fermement notre approche."

L’eurodéputée ajoute :

"Les parlementaires européens se sont également prononcés sur la question des frais d’itinérance ("roaming"). Les frais de communication téléphoniques sont scandaleusement élevés lorsqu’on appelle d’un État membre à l’autre. En dépit des pressions très fortes exercées par certains lobbies, nous sommes restés fermes : les frais d’itinérance doivent être supprimés d’ici fin 2015, une autre grande victoire pour les citoyens européens".

Contact médias :
Louise Ferry
+ 32 228 37 876
malika.benarab-attou@ep.europa.eu

Publié par : Malika Benarab-Attou | 19 mars 2014

Publication : La protection sociale UE-Maghreb

Durant ces dernières années, les pays des deux rives de la Méditerranée ont traversé des crises profondes. Sur la rive nord, les pays de l’Union Européenne ont été frappés par une crise économique aux effets sociaux dramatiques. Sur la rive sud, les pays du Maghreb ont été le théâtre de mouvements de démocratisation révélant de profondes inégalités et de fortes aspirations à plus de justice sociale. Dans les deux cas, nous devons nous interroger sur le rôle des systèmes de protection sociale en place et les défis auxquels ceux-ci sont confrontés. Comment de chaque côté de la Méditerranée, abordons-nous la question de la protection sociale ? Quels sont les enjeux ? Quelles réponses y apportons-nous ? De quelles expériences pouvons-nous nous inspirer ?

C’est pour répondre à ces questions que l’eurodéputée Malika Benarab-Attou a réuni des experts internationaux lors d’une conférence intitulée « La Protection sociale UE-Maghreb », le 10 avril 2013 au Parlement européen. Cet ouvrage fait suite à la conférence et approfondit le débat au travers des regards des différents intervenants. Otto Kaufmann, Jörg Tagger, Blandine Destremau, Myriam Catusse, Omar Brixi, Driss Guerraoui et Abdessatar Mouelhi vous livrent ici leurs analyses de la situation et ses enjeux. Cliquez sur l’image ci-dessous pour découvrir la publication online.

 


 
Comment l’enseignement de l’histoire peut-il remédier de manière responsable aux distorsions, controverses et conflits du passé ? Comment faire de l’Histoire un travail pour la tolérance ? Enseignement critique de l’Histoire ou récit national ?

Des questions hautement d’actualité qui ont été débattues au Parlement européen le 31 janvier dernier. A l’heure où les populismes montent et où les nationalismes se renforcent, il est important de se rappeler d’où nous venons, quelle est notre Histoire, quels ont été les grands mouvements des peuples et pourquoi.

Des professeurs d’Histoire, des historiens et des experts d’Euroclio (the European Association of History Educators) et NEPC (the Network of Education Policy Centres) se sont réunis pour débattre de ces enjeux. Retrouvez dans cette vidéo les grands moments du débat.

Lire la Suite…

Publié par : Malika Benarab-Attou | 13 mars 2014

Rôle de troïka dans la zone euro

Intervention en plénière de Malika Benarab-Attou sur les aspects liés à l’emploi et à la dimension sociale du rôle et des activités de la troïka, le mercredi 12 mars 2014.

En Europe, les inégalités sociales se creusent. Les pauvres deviennent encore plus pauvres. Les riches, quelques riches, toujours plus riches. Comment se fait-il que notre Europe, celle qu’on a voulu unificatrice, celle qu’on a voulu rassembleuse, soit finalement celle qui creuse les écarts de richesse ?

Merci à Monsieur Cercas pour son rapport sur l’impact social de l’action, néfaste, de la troïka. C’est un fait, il faut sortir de la crise. Mais pourquoi demander un effort économique auprès de ceux qui n’ont déjà plus grand chose : plus d’emploi, plus de revenu décent, exclus de la société, sortis des études et on leur demande de se serrer encore plus la ceinture.
Pendant ce temps, certaines personnes gagnent de l’argent et l’évasion fiscale continuent fortement empêchant d’avoir les ressources nécessaires pour les politiques publiques.

Nous voulons une Europe au service des citoyens pas au service de la finance qui ne rend aucun compte. Une Europe forte n’existera pas sans ses citoyens.
Le fonctionnement de la troïka dans l’obscurité affaiblit la démocratie et les institutions européennes. L’impact social de ce programme ne doit pas être considéré comme un enjeu de second plan.

Malgré l’urgence et contrairement au programme actuel, nous devons agir aussi bien sur le long terme que sur le court terme.
Faut-il attendre que les sociétés implosent pour prendre en compte les enjeux sociaux inhérents aux politiques économiques actuels; celles de l’austérité et du libéralisme ? Non, nous n’en voulons pas !

Publié par : Malika Benarab-Attou | 12 mars 2014

Libre circulation des travailleurs dans l’UE

logo NDCOMMUNIQUÉ DE PRESSE – Strasbourg, le 12 mars 2014

 Libre circulation des travailleurs dans l’UE

Une directive pour faciliter la mobilité et contre le dumping social

Ce mercredi 12 mars, le Parlement européen a adopté une Directive pour faciliter et améliorer la mobilité des travailleurs européens dans l’Union. Cette directive vise à mettre en pratique les dispositions des traités européens qui prévoient explicitement le droit de ne pas subir de discrimination fondée sur la nationalité en ce qui concerne l’accès à l’emploi, la rémunération et la sécurité sociale du pays d’accueil.

Malika Benarab-Attou, députée européenne, membre de la commission de l’emploi et des affaires sociales se félicite du résultat :

"Le droit à la libre circulation des travailleurs européens au sein de l’Union est très difficile à mettre en œuvre. Cela reste un droit  potentiel, peu appliqué.

L’eurodéputée poursuit :

"Nous voulons, avec cette nouvelle directive, donner aux travailleurs et à leurs familles les moyens d’exercer effectivement leurs droits et évincer les obstacles à leur mobilité professionnelle. Les avancées importantes concernent notamment le droit à la procédure judiciaire de groupe, la nécessité de pourvoir en fonds suffisants les organismes œuvrant pour l’égalité des droits, l’accès facilité à l’information et à une meilleure connaissance des barrières à l’exercice de ces droits.

La balle est maintenant dans le camp du Conseil. L’enjeu est celui de l’égalité des droits des travailleurs européens et la lutte contre le dumping social au sein de l’Union européenne."

Publié par : Malika Benarab-Attou | 11 mars 2014

Malika Benarab-Attou invitée de l’émission "Le Bar de l’Europe"


Le dimanche 9 mars 2014, Malika Benarab-Attou était sur les antennes de TV5Monde. Au micro de Paul Germain, l’eurodéputée s’est prêtée au jeu de l’émission "Le Bar de l’Europe". L’occasion d’évoquer, notamment, sa vision d’une Europe plus sociale, son engagement avec Nouvelle Donne et la situation en Algérie.

Pour voir l’émission, cliquez ici

Lettre ouverte
À Monsieur l’Ambassadeur d’Égypte auprès de l’UE

Bruxelles, le jeudi 6 mars 2014

Votre Excellence Ehab Fawzy,

Depuis le mardi 5 février 2014, nous assistons à l’aéroport du Caire à de violentes arrestations et expulsions qui nous inquiètent. À son arrivée en Égypte, les autorités égyptiennes ont arrêté puis expulsé le Prix Nobel de la paix, Mairead Maguire, ainsi que d’autres militantes pacifistes. Cette délégation de femmes se rendait dans la Bande de Gaza pour fêter la Journée internationale de la Femme.

Au total, ce sont près de 65 femmes, à qui on a confisqué les passeports, qui sont retenues à l’aéroport du Caire, entourées de soldats, et qui ont reçu l’interdiction de sortir de l’aéroport et de se rendre à Gaza. Certaines d’entre elles ont même été mises sur une « liste noire ».

Cette situation survient alors que cette délégation est en règle ; toutes les démarches ont été entreprises au préalable. Les autorités égyptiennes compétentes étaient au courant de l’arrivée de cette délégation en transit vers Rafah, seul point de passage des personnes vers la Bande de Gaza sous blocus israélien depuis 2006. Une demande de facilitation des passages de Rafah et de la frontière a même été envoyée.

Face à un mouvement composé de femmes pacifistes réunies pour une noble cause, la réaction des autorités égyptiennes, y compris la brutalité des forces militaires est inquiétante.

Dans une démarche militante et pacifique, nous ne pouvons que soutenir toutes ces femmes qui ne constituent en rien une menace ni pour l’Égypte ni pour Israël. Votre Excellence, nous vous demandons d’intervenir, de prendre les mesures urgentes à la libération de ces femmes et de leur permettre de rejoindre, en toute sécurité, la Bande de Gaza.

Dans l’espoir d’une action rapide de votre part, nous vous adressons nos cordiales salutations.

Malika BENARAB-ATTOU
Ana GOMES
Députées au Parlement européen

Publié par : Malika Benarab-Attou | 7 mars 2014

Elle rejoint « Nouvelle donne »

OLYMPUS DIGITAL CAMERAlyon-info.fr

Élue en 2009 grâce au bon score de la liste d’Europe Écologie dans le Sud-Est (18,27%) qui avait alors devancé le PS, Malika Benarab-Attou vient de claquer la porte de son parti. Elle dénonce le « tournant libéral catastrophique » du gouvernement français auquel les écologistes appartiennent. « Les Verts sont devenus des supplétifs du PS », déplore-t-elle.

« On se prenait claque sur claque », se désole l’eurodéputée, qui dit ne plus se retrouver dans la ligne de son parti. Au dernier congrès d’Europe Écologie les Verts (EELV) fin novembre, elle avait soutenu avec Karima Delli, Yves Cochet ou encore Alain Lipietz la Motion participative, un texte qui voulait contraindre le gouvernement à changer de cap. La motion a finalement été battue de justesse par celle présentée par la direction sortante autour de Cécile Duflot et Jean-Vincent Placé. « Ils sont tous maqués entre eux », s’écrie la députée pour qui ce vote est la preuve du fonctionnement clanique de son ancien parti.

« Nos propositions ne sont pas reprises par le pouvoir en place », poursuit l’élue européenne, citant notamment la politique en faveur du nucléaire et le pacte de responsabilité adoptés par le gouvernement de Jean-Marc Ayrault. Écartée également des listes écologistes pour les européennes, elle a donc démissionné mi-janvier du parti auquel elle appartenait depuis 2002. « On m’a proposé en échange une place éligible aux municipales dans le 7ème à Lyon et à la future Métropole », affirme l’eurodéputée qui réfute toute accusation d’opportunisme.

Elle décide alors de rejoindre Nouvelle donne. Créé en novembre dernier par l’économiste et apôtre de la semaine de 32 heures, Pierre Larrouturou, ce mouvement ambitionne de « faire tomber le mur du financiarisme, du court-termisme, du laisser-fairisme ».

Pour Malika Benarab-Attou, il s’agit surtout de « mettre la question sociale au cœur des propositions et de sortir de la politique libérale de la commission ». Pour cela, elle souhaite créer un noyau dur regroupant les pays de la zone euro, qu’elle aimerait voir doté d’une gouvernance économique commune. Une gouvernance qui devrait intégrer les « questions sociales ».

« A Nouvelle donne, n’importe qui peut participer aux travaux », pointe l’ex-écologiste, enchantée par le « mode de fonctionnement démocratique » de son nouveau parti où elle dit avoir « retrouvé une dynamique ». Le mouvement fignole actuellement son programme autour de trois axes : le social, la citoyenneté et l’Europe. Le projet devra être présenté début avril.

Malika Benarab-Attou n’est toutefois pas assurée de retrouver sa place au parlement européen. Les désignations à Nouvelle donne pourraient se faire par tirage au sort. Et comme le parti revendique 6000 adhérents…

Photo : © Michael Augustin

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