Publié par : Malika Benarab-Attou | 12 mars 2014

Libre circulation des travailleurs dans l’UE

logo NDCOMMUNIQUÉ DE PRESSE – Strasbourg, le 12 mars 2014

 Libre circulation des travailleurs dans l’UE

Une directive pour faciliter la mobilité et contre le dumping social

Ce mercredi 12 mars, le Parlement européen a adopté une Directive pour faciliter et améliorer la mobilité des travailleurs européens dans l’Union. Cette directive vise à mettre en pratique les dispositions des traités européens qui prévoient explicitement le droit de ne pas subir de discrimination fondée sur la nationalité en ce qui concerne l’accès à l’emploi, la rémunération et la sécurité sociale du pays d’accueil.

Malika Benarab-Attou, députée européenne, membre de la commission de l’emploi et des affaires sociales se félicite du résultat :

« Le droit à la libre circulation des travailleurs européens au sein de l’Union est très difficile à mettre en œuvre. Cela reste un droit  potentiel, peu appliqué.

L’eurodéputée poursuit :

« Nous voulons, avec cette nouvelle directive, donner aux travailleurs et à leurs familles les moyens d’exercer effectivement leurs droits et évincer les obstacles à leur mobilité professionnelle. Les avancées importantes concernent notamment le droit à la procédure judiciaire de groupe, la nécessité de pourvoir en fonds suffisants les organismes œuvrant pour l’égalité des droits, l’accès facilité à l’information et à une meilleure connaissance des barrières à l’exercice de ces droits.

La balle est maintenant dans le camp du Conseil. L’enjeu est celui de l’égalité des droits des travailleurs européens et la lutte contre le dumping social au sein de l’Union européenne. »

Publié par : Malika Benarab-Attou | 11 mars 2014

Malika Benarab-Attou invitée de l’émission « Le Bar de l’Europe »


Le dimanche 9 mars 2014, Malika Benarab-Attou était sur les antennes de TV5Monde. Au micro de Paul Germain, l’eurodéputée s’est prêtée au jeu de l’émission « Le Bar de l’Europe ». L’occasion d’évoquer, notamment, sa vision d’une Europe plus sociale, son engagement avec Nouvelle Donne et la situation en Algérie.

Pour voir l’émission, cliquez ici

Lettre ouverte
À Monsieur l’Ambassadeur d’Égypte auprès de l’UE

Bruxelles, le jeudi 6 mars 2014

Votre Excellence Ehab Fawzy,

Depuis le mardi 5 février 2014, nous assistons à l’aéroport du Caire à de violentes arrestations et expulsions qui nous inquiètent. À son arrivée en Égypte, les autorités égyptiennes ont arrêté puis expulsé le Prix Nobel de la paix, Mairead Maguire, ainsi que d’autres militantes pacifistes. Cette délégation de femmes se rendait dans la Bande de Gaza pour fêter la Journée internationale de la Femme.

Au total, ce sont près de 65 femmes, à qui on a confisqué les passeports, qui sont retenues à l’aéroport du Caire, entourées de soldats, et qui ont reçu l’interdiction de sortir de l’aéroport et de se rendre à Gaza. Certaines d’entre elles ont même été mises sur une « liste noire ».

Cette situation survient alors que cette délégation est en règle ; toutes les démarches ont été entreprises au préalable. Les autorités égyptiennes compétentes étaient au courant de l’arrivée de cette délégation en transit vers Rafah, seul point de passage des personnes vers la Bande de Gaza sous blocus israélien depuis 2006. Une demande de facilitation des passages de Rafah et de la frontière a même été envoyée.

Face à un mouvement composé de femmes pacifistes réunies pour une noble cause, la réaction des autorités égyptiennes, y compris la brutalité des forces militaires est inquiétante.

Dans une démarche militante et pacifique, nous ne pouvons que soutenir toutes ces femmes qui ne constituent en rien une menace ni pour l’Égypte ni pour Israël. Votre Excellence, nous vous demandons d’intervenir, de prendre les mesures urgentes à la libération de ces femmes et de leur permettre de rejoindre, en toute sécurité, la Bande de Gaza.

Dans l’espoir d’une action rapide de votre part, nous vous adressons nos cordiales salutations.

Malika BENARAB-ATTOU
Ana GOMES
Députées au Parlement européen

Publié par : Malika Benarab-Attou | 7 mars 2014

Elle rejoint « Nouvelle donne »

OLYMPUS DIGITAL CAMERAlyon-info.fr

Élue en 2009 grâce au bon score de la liste d’Europe Écologie dans le Sud-Est (18,27%) qui avait alors devancé le PS, Malika Benarab-Attou vient de claquer la porte de son parti. Elle dénonce le « tournant libéral catastrophique » du gouvernement français auquel les écologistes appartiennent. « Les Verts sont devenus des supplétifs du PS », déplore-t-elle.

« On se prenait claque sur claque », se désole l’eurodéputée, qui dit ne plus se retrouver dans la ligne de son parti. Au dernier congrès d’Europe Écologie les Verts (EELV) fin novembre, elle avait soutenu avec Karima Delli, Yves Cochet ou encore Alain Lipietz la Motion participative, un texte qui voulait contraindre le gouvernement à changer de cap. La motion a finalement été battue de justesse par celle présentée par la direction sortante autour de Cécile Duflot et Jean-Vincent Placé. « Ils sont tous maqués entre eux », s’écrie la députée pour qui ce vote est la preuve du fonctionnement clanique de son ancien parti.

« Nos propositions ne sont pas reprises par le pouvoir en place », poursuit l’élue européenne, citant notamment la politique en faveur du nucléaire et le pacte de responsabilité adoptés par le gouvernement de Jean-Marc Ayrault. Écartée également des listes écologistes pour les européennes, elle a donc démissionné mi-janvier du parti auquel elle appartenait depuis 2002. « On m’a proposé en échange une place éligible aux municipales dans le 7ème à Lyon et à la future Métropole », affirme l’eurodéputée qui réfute toute accusation d’opportunisme.

Elle décide alors de rejoindre Nouvelle donne. Créé en novembre dernier par l’économiste et apôtre de la semaine de 32 heures, Pierre Larrouturou, ce mouvement ambitionne de « faire tomber le mur du financiarisme, du court-termisme, du laisser-fairisme ».

Pour Malika Benarab-Attou, il s’agit surtout de « mettre la question sociale au cœur des propositions et de sortir de la politique libérale de la commission ». Pour cela, elle souhaite créer un noyau dur regroupant les pays de la zone euro, qu’elle aimerait voir doté d’une gouvernance économique commune. Une gouvernance qui devrait intégrer les « questions sociales ».

« A Nouvelle donne, n’importe qui peut participer aux travaux », pointe l’ex-écologiste, enchantée par le « mode de fonctionnement démocratique » de son nouveau parti où elle dit avoir « retrouvé une dynamique ». Le mouvement fignole actuellement son programme autour de trois axes : le social, la citoyenneté et l’Europe. Le projet devra être présenté début avril.

Malika Benarab-Attou n’est toutefois pas assurée de retrouver sa place au parlement européen. Les désignations à Nouvelle donne pourraient se faire par tirage au sort. Et comme le parti revendique 6000 adhérents…

Photo : © Michael Augustin

Publié par : Malika Benarab-Attou | 28 février 2014

Les aspects sociaux et économiques de l’Union européenne sont indissociables

En réponse à la crise économique et dans le but de renforcer la gouvernance économique entre les État membre de l’Union européenne, le processus du ‘Semestre européen’ a pour objectif de coordonner les politiques économiques et budgétaires de ces pays.

Ce processus est basé sur une série de consultations entre la Commission européenne, le Conseil européen et les États membres. Il commence au début de l’année avec la publication par la Commission européen de l’examen annuel de la croissance qui énonce les priorités économiques, sociales et budgétaires pour l’année à venir. Lire la Suite…

Publié par : Malika Benarab-Attou | 27 février 2014

UE / Mobilité : Vers un code des visas plus souple

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE – Strasbourg, le 27 février 2014

 

Ce jeudi 27 février, le Parlement européen a adopté son projet de réforme du code des visas qui permet d’étendre l’exemption de visa ou de facilitation de visa à plusieurs pays tiers dont notamment la Croatie et la Moldavie.

Malika Benarab-Attou, eurodéputée, membre de la délégation Maghreb, déclare :

« Je me félicite de cette avancée. Maintenant, le chemin est encore long : l’UE doit faire plus en matière d’harmonisation des procédures de visas, elle doit se doter de règles communes et assurer un accueil plus respectueux des demandeurs. Par ailleurs, les visas humanitaires* doivent faire l’objet d’une attention particulière : l’UE doit proposer des solutions concrètes à des besoins urgents face à des situations où des vies sont en jeux. Pour ce faire, elle doit appliquer les dispositions reprises dans les codes des visas et des frontières Schengen qui permettent la délivrance de visas humanitaires et la facilitation de la fourniture d’abris temporaires pour les défenseurs des droits de l’homme menacés dans les pays tiers. »

« Ce débat fait écho à celui que nous avons eu lundi et qui concernait plus précisément deux directives portant sur les conditions d’entrée et de séjour des ressortissants de pays tiers à des fins de recherche, d’études, d’échange d’élèves, de stagiaires non rémunéré et de volontariat. Le rapport du Parlement européen vise à assouplir les conditions de délivrance de visas et améliorer les conditions de vie des ressortissants des pays tiers résidant dans l’Union européenne. Ce texte propose de réelles avancées en termes de droit à la mobilité et au regroupement familial. L’enjeu est également d’étendre ces dispositions aux stagiaires rémunérés et au travail au pair. Le Parlement européen devra maintenant batailler avec les représentants des États membres lors des négociations avec le Conseil pour que le texte ne soit pas vidé de sa substance. »

 

* Un visa humanitaire peut être délivré à titre individuel s’il est manifeste que la vie ou l’intégrité physique d’une personne sont directement, sérieusement et concrètement menacées. L’intéressé doit se trouver dans une situation de détresse particulière qui rende indispensable l’intervention des autorités et justifie qu’on lui accorde un visa d’entrée. Tel peut être le cas, par exemple, dans les situations de conflits armés ou pour échapper à une menace personnelle bien réelle et directe.

 

Contact presse :

Aïcha Ayari

Parlement européen, Bruxelles

Email : malika.benarab-attou@europarl.europa.eu

Tel : 0032 (2) 283 00 32

Publié par : Malika Benarab-Attou | 26 février 2014

La garantie jeunesse: vers un revenu décent pour tous les jeunes

génération précaire jpegAujourd’hui, l’UE compte 5,5 millions de jeunes sans emploi, éducation ou formation. Face à la situation dramatique dans laquelle ils se trouvent, la Commission européenne avait proposé, dans une communication de décembre 2012, la mise en place d’une ‘garantie pour la jeunesse’. Les objectifs de cette garantie sont clairs : offrir à chaque jeune de moins de 25 ans un emploi de qualité, une formation continue, un apprentissage ou un stage dans les 4 mois suivants la fin de sa scolarité ou la perte de son emploi. Un budget de 6 milliards est mis à disposition des États membres, qui sera complété par le Fonds Social Européen et des prêts de la Banque Européenne d’Investissement aux entreprises jouant le jeu.

Le Parlement européen, qui a été à l’initiative de ce projet (lien vers le rapport Turunen), a soutenu l’adoption de la recommandation du Conseil en avril 2013. Par cette recommandation, les États membres doivent présenter d’ici le printemps 2014 des plans d’actions nationaux visant à concrétiser la mise en place d’une telle garantie. 19 États membres ont déjà remis leur plan. La France a notamment lancé le projet de la ‘Garantie Jeunes’ dans 10 territoires pilotes.

Ce mercredi 26 février, Laszlo Andor, Commissaire européen en charge de l’emploi et des affaires sociales, est venu débattre avec les eurodéputés en session plénière à Strasbourg (cf. vidéo du débat). C’est dans ce contexte que Malika Benarab-Attou, Membre de la Commission de l’Emploi et des affaires sociales du Parlement européen, l’interpelle : Lire la Suite…

Le jeudi 13 février 2014, la Délégation Maghreb du Parlement européen accueillait lors de sa 14ème rencontre interparlementaire avec la Tunisie, Monsieur Mustapha Ben Jaâfar. Le Président de l’Assemblée Nationale Constituante conduisait la Délégation tunisienne venue présenter la nouvelle Constitution récemment adoptée. L’occasion pour Malika Benarab-Attou de féliciter le travail accompli, mais surtout d’interpeller les différents représentants sur les points de faiblesse de la Constitution, principalement les droits sociaux et le respect de la pluralité.

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